COUNTRY DANCERS SUR VIE

CORONAVIRUS COVID-19

Tous aux abris les Vendéens,
les Parisiens débarquent dans les zones
non confinées, en fait comme l'an dernier,
lors du
1er confinement! On n'a pas beaucoup avancé en 1 an et certainement pas comme on aurait pu l'espérer!

Les Touristes sont bien gentils mais ils sont assez inconscients de venir s'évader pour échapper au confinement (d'ailleurs qui n'est pas totalement "confiné" puisque vous avez la possibilité de sortir faire du sport jusqu'à 10 kms de chez vous sans limitation de durée, alors il n
e faut pas s'en priver!)

Mais en Vendée, nous n'avons que peu
de moyens médicaux et les hôpitaux risquent
de vite saturer. Propager le variant anglais,
se mélanger au variant breton
et créer un variant vendéen...

c'est ce qui risque de se produire! Le Français est devenu de plus en plus individualiste et c'est bien triste: la nouvelle devise hélas est "chacun pour soi"... VOIR article de midi libre ci dessous:

Troisième confinement : les Parisiens se ruent sur les billets de train vers les départements non confinés

De nombreux Franciliens ont réservé des billets de trains à destination des départements épargnés par le troisième confinement.

De nombreux Franciliens ont réservé des billets de trains à destination des départements épargnés par le troisième confinement. Midi Libre - JEAN MICHEL MART

Publié le 19/03/2021 à 07:08

Après l’annonce ce jeudi 18 mars du confinement de seize départements, de nombreux Franciliens ont acheté des billets de train pour tenter de fuir la zone confinée.

Après les annonces de Jean Castex ce jeudi 18 mars, décrétant un troisième confinement dans seize départements, de nombreux Franciliens auraient réservé des billets de train pour fuir la zone en direction des départements où le confinement n’est pas appliqué, notamment l’ouest de la France, la Bretagne ou le Pays basque, rapporte le Parisien.

Des prix élevés, des trains complets

L’effet confinement ne s’est donc pas fait attendre puisque déjà jeudi soir, juste après les annonces du gouvernement, il ne restait qu’un Ouigo au départ de Massy (Essonne), pour se rendre à Vannes ou à Biarritz.

Pour partir depuis Paris et se rendre à Saint-Jean-de-Luz, Quimper ou encore Saint-Malo, il fallait compter entre 110 et 150 euros, avec des trajets parfois très longs. Pour se rendre à Montpellier depuis Paris ce vendredi, il faut compter plus de 100 euros. Impossible également de se rendre à Rennes ce vendredi, indique une journaliste de France 3 Bretagne.

La SNCF, qui ne dispose pas encore d’assez de recul pour confirmer un effet confinement, a toutefois renforcé ses effectifs pour tout le week-end dans les gares, indique sur Twitter un journaliste de RTL.

La SNCF vient de déclencher ce soir un appel aux Gilets Rouges pour une "opération affluence avant confinement"

Leur présence est demandée dès demain matin, notamment en gare de Paris Montparnasse.  
Morgane Masson

 
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2e CONFINEMENT
le virus est plus virulent
les hôpitaux sont saturés
alors SOYEZ VIGILANTS

PROTEGEZ-VOUS, RESTEZ CHEZ VOUS!
******************
DECONFINEMENT oui
mais soyez prudents

LE VIRUS EST TOUJOURS PARMI NOUS!
restez chez vous le plus possible
et PROTEGEZ-VOUS!

****************

CONFINEMENT
restez confinés et ne prenez pas de risques ni pour vous ni pour les autres!
la vague du 20.03.20
 
article Ouest France:
Coronavirus : des urbains venus se réfugier en Vendée "ont diffusé l'infection", affirme un médecin!!

Le président de la commission médicale du centre hospitalier départemental de Vendée est en colère contre ceux qui ont quitté les villes pour leur résidence secondaire. Il les accuse d'avoir transporté le virus.

Philippe Feigel, président de la commission médicale du centre hospitalier départemental de Vendée, prévoit sur franceinfo
"une catastrophe sanitaire garantie" après l'arrivée à la campagne ou en bord de mer d'urbains fuyant le confinement en ville contre le coronavirus. Selon le docteur Feigel, la "catastrophe"
a même déjà commencé.

Certains de ces vacanciers "sont arrivés avec des symptômes", raconte le Dr Feigel. "Plusieurs collègues m'ont dit qu'ils avaient reçu des patients avec un syndrome viral fébrile. Et actuellement, jusqu'à preuve du contraire, un syndrome viral fébrile, c'est un coronavirus", poursuit-il. 

Les urbains venus se réfugier en Vendée sont pointés du doigt par le médecin. "Ils sont arrivés le week-end dernier. Et dès le lundi matin, les cabinets de ville étaient submergés par les patients fébriles, avec des douleurs céphaliques, et qui avaient des symptômes d'infection", tonne Philippe Feigel. 

Ils sont arrivés dans un territoire où on sait que l'offre de soins est relativement faible, beaucoup plus faible qu'en Île-de-France, avec un service de réanimation tout petit.Philippe Feigelà franceinfo

Ces voyages vers les résidences secondaires ont "diffusé l'infection un peu plus vite", selon le Dr Feigel. Il préconise de renforcer le confinement "pour étaler l'épidémie au maximum et pour ne pas se retrouver dans la situation de l'Alsace ou du nord de l'Italie".

Relativement épargnée jusqu'ici,
la Vendée connaît une hausse des contaminations depuis quelques jours. L'épidémie "monte très très vite", affirme Philippe Feigel qui recense 30 personnes prises en charge à l'hôpital de La Roche-sur-Yon.

les soignants vous parlent:

UN MESSAGE CRIANT
ECOUTEZ-LES ILS SAUVENT TOUS LES JOURS DES VIES... CE SERA PEUT-ÊTRE VOUS DEMAIN! MERCI LES SOIGNANTS!
 
" AIDEZ-NOUS RESTEZ CHEZ VOUS"



 
 



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